LA TÊTE DANS LE MICRO-ONDES

L’étiquette liée aux vœux a elle aussi ses différences
culturelles. Côté français, les cyber-vœux ne sont pas encore tout à fait
passés dans les mœurs : la carte a beaucoup d’adeptes et si l’on veut être
sûr de ne pas faire de faux pas ( ce qui est bien le minimum quand on adresse
des vœux ! ), c’est même incontournable.

Au Canada, pour des raisons écologiques, économiques,
peut-être aussi parce que Poste Canada, territoire oblige, n’a pas toujours la
même efficacité que sa cousine française (
  euphémisme 
J ), et
enfin parce que la tradition ne pèse jamais aussi lourd au Nouveau Monde que
dans le Vieux Continent, les cybervoeux ont rapidement gagné leurs galons. Pour
mieux faire passer cette nouvelle habitude, les entreprises ( de pub notamment
) n’hésitant pas à donner aux fondations caritatives l’équivalent des sommes
économisées sur l’envoi et le papier.

Cela explique en tout cas la prolifération de cartes de vœux
d’un genre nouveau.

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